La maquette de base est le Grumman TBM-3 Avenger de Trumpeter que l’on peut trouver à Paris au prix de 79 € et 89 € à Marseille… Le supplément de pièces, avec les décals et le plan plus que succinct, fait grimper le prix à 89 € à Paris et… 115 € à Marseille ! Pour l’assemblage, nous suivons peu ou prou la notice (imposante !).
CARACTÉRISTIQUES DE LA MAQUETTE :
Échelle : 1/32 ème ; Prix de la boîte TBM-3E : 89 € ; 115 € (à Marseille…)Nombre de pièces : 565 y compris plusieurs optionnelles, peu nombreuses, dont :
33 transparentes, 3 en vinyle souple, 10 en vinyle durci, 1 film photo, 63 en photodécoupe, 15 axes en acier, un bout de cordonnet, une planche de décalcomanies et un plan de montage,
-plus cinq pièces en résine, une planche de déco française, un « mini-plan » d’explications de modifications à effectuer et un schéma de peinture.
Il m’a fallu environ vingt-cinq heures pour assembler et terminer cette maquette. C’est raisonnable.
MOTEUR :
Il se compose de 75 pièces dont une en photodécoupe, minuscule, qui ne se voit pas une fois le moteur mis en place… Malgré cette profusion de pièces, il manque les câbles de bougies. Notons qu’au 1/48ème, Accurate Miniatures les fournit en une seule pièce…FUSELAGE :
Le tableau de bord : Les fonds des cadrans sont fournis sur un morceau de film photographique (type lith) à monter en sandwich entre la face (pièce K28 transparente) et le support. On peut se demander pourquoi cette pièce K28 est transparente puisque les emplacements des cadrans sont percés ! Il est oublié de spécifier que le dos du film DOIT être peint en blanc afin de faire ressortir les inscriptions. La pièce K28 possède une épaisseur trop importante qui nuit à la lisibilité des cadrans. Des pièces en photodécoupe (breakers, diverses manettes) viennent compléter le tableau de bord. On peut se demander pourquoi d’autres pièces, tout aussi petites, sont moulées comme les autres « grosses » pièces.La suite, jusqu’à « l’épisode » de la tourelle, est sans commentaire.
TOURELLE :
Le réticule est mal positionné et la glace inclinée n’est pas assez large. Le support du réticule doit également être fixé sur le bord extérieur droit de la glace par le sommet de l’angle droit de son support… Il manque l’inhalateur du mitrailleur (le pauvre !)ROULETTE DE QUEUE :
Il faut, pour la version française, supprimer la partie inférieure de la pièce B10 de manière à pouvoir placer la nouvelle pièce en résine.La crosse d’appontage : Ne pas la monter à l’étape indiquée, car sur les TBM-3E de l’Aéronavale, elle est externe. À part le dessin fourni, sans explication, par Sud Modèles Diffusion, cela n’est pas spécialement indiqué… il faut avoir de bons yeux si l’on ne veut pas « se planter »…
ASSEMBLAGE DU FUSELAGE :
Vu le mode employé, cet assemblage est assez délicat et relativement difficile ; le côté gauche déborde légèrement de la cloison pare-feu (pièce F17). La pièce F1 a du jeu.Pour le TBM-3E, l’emplacement de la pièce K11, sous la verrière à droite, doit être bouché.
Le capot-moteur : Là, rien ne va plus pour un TBM-3E (et même le TBM-3 de base, il y a matière à rectification) !!!
A) En ce qui concerne les volets de refroidissement pour, tout d’abord, le TBM-3, le volet supérieur en position ouverte possède une surface plus importante que celle en position fermée… cela ne peut être. En réalité, lorsque les volets s’ouvrent, une partie en retrait comble l’interstice que laissent entre eux deux volets juxtaposés. Il faut donc délimiter, par gravure, la surface de chaque volet et représenter les surfaces d’obturation des interstices. De plus, en position ouverte, l’ensemble des volets présente sur le bord de fuite, une ondulation. Cela est dû à l’évasement de la couronne des volets.
B) Les tiges de commande des volets (dont les orifices de passage sont représentés sur la pièce F17) auraient pu être reproduites (là, la photodécoupe est utile…)
C) Sur le TBM-3E, les volets de refroidissement ont une corde constante. En plus, il n’y a plus d’évidement sur le fuselage au niveau du dernier volet inférieur.
D) Autant pour l’une que pour l’autre version, il manque, à l’intérieur des capotages, la manche à air du compresseur (prise d’air supérieure) et la manche des radiateurs d’huile (prise d’air inférieure). Les moulages sont si exigus qu’il est quasi impossible de reproduire la manche à air supérieure. Dommage…
Les pièces F14 sont inutiles pour le TBM-3E représenté.
Poste inférieur : La pièce fournie en résine pour modifier le poste du mitrailleur inférieur est mal moulée (en tout cas la mienne…) et demande du mastiquage. La mise en place n’est pas évidente et demande de bien soigner le raccord par mastiquage et ponçage.
LES AILES :
Nous remarquons l’absence de réflecteur au phare K19. Il faut le confectionner… Vu la grosseur du phare, et considérant l’échelle, le réflecteur (avec l’ampoule) aurait pu être reproduit par Trumpeter. Les ampoules des feux de position sont bien reproduites, elles !!!Repliage des ailes : Nous sommes aux étapes 43 et 44 ; la représentation des charnières de repliage des ailes est très incomplète et les axes fonctionnels sont inutiles, car il faut choisir impérativement, et définitivement, la position des ailes… repliées on déployées. Ce fait est dû à la présence des points d’accrochage sur les saumons de l’aile principale dont le montage ne peut être que définitif…
Pour un assemblage « ailes déployées », je vous conseille de ne placer les pièces PE15, PE33, PE29, PE30, PE31, PE32, PE13 et PE35 qu’après la mise en place des ailes, qui sont montées séparément et non comme indiqué sur le plan de montage.
- phase 1 : montage des manchons seuls : pièces C1 et C7 à l’étape 43 et pièces C1 et C8 (avec ou sans les volets de courbure) à l’étape 44.
- phase 2 : montage des ailes mobiles (avec ou sans les volets de courbure).
- phase 3 : sur les pièces B19 et B20, seront supprimés les becquets de retenue des pièces E14 et E17.
- phase 4 : l’on met en place les ailes externes en s’aidant des cloisons d’aile G52 et G66 sur lesquelles les charnières sont supprimées.
Canons d’ailes : ils sont à supprimer pour le TBM-3E, mais les bouches dans les bords d’attaque ne sont pas bouchées.
Volets de gauchissement : leur mode de fixation est conforme à la réalité, mais l’axe de rotation doit être rectifié si l’on ne veut pas de débordement du bord d’attaque des volets, de type Frise, sur l’extrados de l’aile.
Montage des ailes : personnellement, je n’ai suivi ni l’ordre ni la manière du montage préconisé par Trumpeter. Étant donné qu’un choix s’impose entre ailes repliées ou déployées, j’ai d’abord monté les parties fixes de l’aile au fuselage. Le mode de verrouillage est parfait.
Autres détails : les antennes J17 seront placées au centre du couvercle du trou de main circulaire qui se situe en arrière des baies des roues de l’atterrisseur.
EMPENNAGE :
Il est assez délicat à monter, autant en ce qui concerne le plan fixe horizontal que le gouvernail de direction.Attention : il faut décorer le drapeau avant son montage sur le dérive, sinon la peinture tricolore relève de la haute voltige…
TRAIN D'ATTERRISSAGE :
J’ai remplacé les roues d’origine par celles en résine confectionnées par Contact-Résine. Les pneus en sont « écrasés » et sont plus épais de 0,5 mm que les pneus en vinyle de Trumpeter, ce qui améliore ce point faible de la maquette, mais il faut ajuster les logements des axes des roues en résine, car ils sont un peu courts…VERRIÈRE :
Le plastique est très clair et très mince. Il est également très fragile. Faire très attention lors de la séparation des pièces d’avec la nourrice. De qualité médiocre toutefois, si ce plastique est touché par de la colle, le dégât est irréparable, car il devient laiteux à l’endroit du contact…La verrière et tous les hublots qui ont un montant ou un cadre figuré, demandent une double peinture : d’abord un passage de la couleur « Interior Green » qui sera recouverte de la teinte ANA 606 « Semi-Gloss Sea Blue » des surfaces externes de l’avion. C’est un travail ardu, surtout pour la « bulle » de la tourelle. Tout ce qui déborde sera gratté à l’aide d’un cure-dents en bois taillé en biseau imbibé de diluant et/ou avec une mine de graphite « H5 » dont la dureté gratte la peinture…
La mise en place de tous les éléments de la verrière est assez délicate et il n’est pas « gagné » de tout aligner de manière que la partie postérieure ne déborde pas dans le domaine de la tourelle.
RADAR APS-4 :
Sud Modèles Diffusion n’inclut pas, dans les pièces de complément, le radar APS-4 porté sous l’aile droite des TBM-3E de la « Royale »… Il faut confectionner le conteneur. Je me suis servi de la torpille malgré son diamètre légèrement trop important. Le pod du radar, monté également sur le Lockheed P-38M Lightning, est long de 1700 mm pour un diamètre d’environ 480 mm. Le cône postérieur a une longueur de 580 mm environ. Il a fallu le confectionner en papier Bristol…Le pylône de fixation sera celui, classique, d’une bombe et il sera prélevé parmi ceux que proposent les grappes de charges données par Trumpeter.
Comme je l’ai indiqué plus haut, le gouvernail de direction est à peindre avant sa mise en place.
Attention ! Il y a des variations dans la surface de la couleur rouge du drapeau. Le mieux est de posséder une vue de l’avion ; j’en ai trouvé une dans la revue Air Fan n° 8 de juin 1979. (Une paille !) Les teintes utilisées sont le bleu Humbrol 86 , le rouge Heller 7003 et le blanc Humbrol 34 (ou une bande blanche en décalcomanie). Lors de la pose de l’ancre de marine, on s’aperçoit qu'elle est trop petite… Il lui manque deux bons millimètres de hauteur.
Le bleu des cocardes semble trop sombre, mais n’ayant pas connu les Avenger à l’époque du « 14F-6 » en Tunisie, je ne puis être affirmatif sur ce point. Je ne sais pas non plus si ces Avenger sont sortis d’usine avec les cocardes ou avec les couleurs US (peut-être un lecteur a-t-il la réponse ?). Sur le porte-avions Bois Belleau, l’entraînement s’effectua sur des avions aux marques de l’US Navy.
À l’aide des photos et par le calcul nous déterminons l’emplacement des cocardes.
Position des marques pour ceux qui n’ont pas la photographie du 4.F6 :
PEINTURE GÉNÉRALE :
Après la mise en place de la verrière, il faut peindre le reste de l’avion entièrement « semi-gloss sea blue » référencé ANA 606 (ce n’est pas encore le FS 25042). J’ai retrouvé dans mon stock, un pot de Humbrol HU 23 ANA 606, qui, à mon avis, est parfait. Vu l’échelle de la maquette, je n’ai pas éprouvé le besoin de réduire le rendu de la peinture à l’échelle. Mes souvenirs me « montrent » des avions assez sombres, plus sombres que le ANA 606, donc cela me satisfait… Peut-être me trompé-je ? Il y a maintenant quarante-et-un ans de cela !!! Toujours d’après mes souvenirs et aussi, heureusement, d’après des photographies, nos Avenger étaient entièrement bleus, y compris les logements de train et les trains eux-mêmes sauf, bien entendu, la partie oléo des jambes.Comme je l’ai indiqué plus haut, le gouvernail de direction est à peindre avant sa mise en place.
Attention ! Il y a des variations dans la surface de la couleur rouge du drapeau. Le mieux est de posséder une vue de l’avion ; j’en ai trouvé une dans la revue Air Fan n° 8 de juin 1979. (Une paille !) Les teintes utilisées sont le bleu Humbrol 86 , le rouge Heller 7003 et le blanc Humbrol 34 (ou une bande blanche en décalcomanie). Lors de la pose de l’ancre de marine, on s’aperçoit qu'elle est trop petite… Il lui manque deux bons millimètres de hauteur.
Le bleu des cocardes semble trop sombre, mais n’ayant pas connu les Avenger à l’époque du « 14F-6 » en Tunisie, je ne puis être affirmatif sur ce point. Je ne sais pas non plus si ces Avenger sont sortis d’usine avec les cocardes ou avec les couleurs US (peut-être un lecteur a-t-il la réponse ?). Sur le porte-avions Bois Belleau, l’entraînement s’effectua sur des avions aux marques de l’US Navy.
DÉCORATION :
Sud Modèles Diffusion livre un plan de décoration pas assez précis, surtout en ce qui concerne la position des cocardes (sur les ailes, surtout, et sur le fuselage). La position des cocardes de fuselage varie énormément d’un avion à un autre, y compris pour des avions d’une même période… Ainsi, me suis-je « plongé » dans ma documentation et ai retrouvé une photo d’un Avenger de la Royale photographié de face et en plongée, ce qui montre bien l’emplacement des cocardes. Cette photo se trouve dans le fascicule Grumman TBF/TBM Avenger, concocté par Alain Pelletier et édité par Ouest-France en septembre 1981. D’autres photos se trouvent dans les Documents sur le Grumman Avenger, complément du fascicule précédent, toujours chez Ouest-France (décembre 1981). Quelques autres photos utiles sont dans le Volume 5, N° 5/6 du Camouflage Air Journal (4ème trimestre 1971) de Paul Camélio. Une en particulier, nous montre un « tueur » qui porte les « racks » des roquettes. Toutes ces photos vous permettent de placer également les autres motifs de la décoration : codes et insignes. Je le répète, pour les cocardes de fuselage, il faut avoir la photo du 6.F14 ou choisir une décoration dont on possède une photographie pour être sûr de ne pas se tromper !!!À l’aide des photos et par le calcul nous déterminons l’emplacement des cocardes.
Position des marques pour ceux qui n’ont pas la photographie du 4.F6 :
- cocardes d’extrados des ailes : Le centre doit s’en trouver à l’intersection de la ligne de structure juste en arrière du feu de formation avec l’axe de symétrie de l’ancre de marine dont la pointe est à hauteur de l’extrémité de la première nervure de l’aileron juste en deçà du guignol du tab.
- cocardes d’intrados : elles occupent le même emplacement que sur l’extrados mais attention aux repères ! Trumpeter n’a pas positionné les longerons au même endroit !!! Le bord de la cocarde est à 43 mm de l’extrémité du saumon et à 19 mm environ du bord de fuite de l’aileron.
- cocarde de fuselage (côté gauche) : l’axe de symétrie de l’ancre (vertical donc) se trouve sur la nervure située au milieu de la distance séparant les deux hublots. La cocarde est tangente à la rangée horizontale de rivets qui passe juste sur le sommet de l’évidement de la poignée.
- cocarde de fuselage (côté droit) : il y a une surprise. En se référant à l’emplacement à gauche, il apparaît que la cocarde de droite couvre la poignée de la porte, or, sur toutes les photographies que je connais, la poignée n’est pas couverte par la cocarde… Deux possibilités : soit la cocarde du côté droit est plus haut placée qu’à gauche, soit les cocardes fournies sont trop grandes… Comme quoi il est très utile d’avoir des photographies des deux côtés d’un avion… Pour décorer mes maquettes, j’essaie de remplir cette condition et à titre personnel, j’ai toujours photographié, dans la mesure du possible, les avions des deux côtés…
- code : sa base tangente (chiffre 6) le hublot en avant de la cocarde, le point se trouvant sur la nervure verticale à mi-chemin du hublot et de la poignée.
- insigne : il est un peu trop grand (et large)… Son axe de symétrie vertical sera sur la nervure juste en avant du pare-brise et, en hauteur, la base de l’écu, sans tenir compte de la pointe, sera sur la rangée de rivets juste au-dessus de l’extrados de l’aile.
- chiffre du capot : il est à mi-hauteur du capot, à 3 mm en arrière de l’anneau antérieur du capot.
- nombre 135 : il est en dessous du trou de main rectangulaire sous le plan fixe horizontal, légèrement penché en arrière…
QUELQUES DÉTAILS POUR LES PINAILLEURS :
- la poignée pour accéder à l’aile droite, en dessous de la tourelle, sur le TBM-3E, est (et pour quelle raison ?) plus basse qu’à gauche. Ces poignées sont rouges.
- le petit mât d’antenne du drapeau est plus filiforme que celui de la maquette. Attention de bien le positionner sur l’axe d’articulation.
- il faut une prise d’air supplémentaire, à gauche, un peu en avant du début de l'arête de la dérive. Elle n’a pas la même forme que celle fournie avec la maquette. Elle est plus grande.
- une prise d’air identique se trouve symétriquement placée à droite.
- bien qu’étant des TBM-3E, les avions codés 4.F14 et 4.F17 n’avaient pas de crosse d’appontage externe (tout premiers exemplaires de cette version).
- la pièce H9 (tube-guide de l’antenne filaire déroulable et lestée) ne se monte pas sur les TBM-3E de la Royale.
- il y a une faute d’orthographe dans le nom de l’avion sur la planche de décals fournie par Contact-Résine : il est écrit AVANGER au lieu de AVENGER…
REMARQUES EN GUISE DE CONCLUSION :
Ceux pour qui la présentation d’une maquette est importante seront comblés, car les grappes de pièces sont bien emballées dans une boîte solide. À l’intérieur de cette boîte, nous trouvons même une seconde boîte renfermant les pièces transparentes et les planches de photodécoupe… Cependant, malgré l’échelle du 1/32ème et une profusion de pièces (565), cette maquette n’est pas plus détaillée que la maquette au 1/48ème de Accurate Miniatures. Le niveau de détails est certes suffisant. Le défaut principal réside dans la démultiplication de pièces pour des éléments simples. Ceci fait que la recherche des pièces est un véritable « parcours d’orientation » entre les différentes grappes de pièces. Cela est bien concrétisé par l’assemblage du train d’atterrissage…Les teintes ne sont indiquées que par des numéros qui sont, en réalité, les références des peintures Gunze Sangyo. Le manque des appellations de ces différentes teintes peut gêner la plupart des « maquettistes ».
Il y a « envahissement » de marques des éjecteurs et d’évacuateurs de moulage… Même les maquettes agées de trente, voire quarante ans (Hasegawa, Revell, Bandaï) au 1/32ème sont beaucoup « plus propres » dans ce domaine.
La mode de la gravure « tout en creux » est préjudiciable au rendu de la réalité, car les Avenger ont la quasi-totalité de leurs rivets en relief…
Les pièces de complément pour un Avenger de l’Aéronavale sont trop peu nombreuses ; il manque le support de la crosse externe, une prise d’air sur le fuselage, une mise à l’air libre à bâbord en symétrie de la précédente, le pod du radar APS-4 avec son « rack »… Dommage, nous aurions pu avoir une maquette vraiment belle, et quasi parfaite, d’un avion « français », ce qui n’est pas très courant !
Analyse, construction et photos par Jean-Claude Mermet
Forcalquier, le 26 septembre 2005.
Maquette aimablement communiquée par LFOK, importateur français de Trumpeter





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