La France a commandé 100 Mirage IIIC dont seuls 95 ont été livrés. Même si les premiers avions ont été terminés avant de pouvoir être complètement équipés (la fabrication des radars Cyrano a pris du retard, par exemple), l'arrivée de ces intercepteurs dans l'Armée de l'air, en 1960, l'a faite bondir dans une nouvelle dimension, celle de l'interception à Mach 2.
Les Mirage IIIC ont eu une longue carrière et un taux d'attrition assez bas, permettant à l'Armée de l'air de célébrer le dernier vol du Mirage IIIC en juin 1988. Le dernier vol d'une machine française a eu lieu en 2005, 45 ans après sa mise en service.
Cette machine s'est illustrée au combat sous les couleurs israéliennes, permettant même à certains pilotes de devenir As !
Plusieurs Mirage IIIC ont échappé au ferraillage et sont maintenant visibles dans des Musées.
Une bonne rétrospective sur le Mirage IIIC français est accessible sur le site Escadrilles :
http://www.escadrilles.org/histoire-et-histoires/mirage-3c/
Le photoscope présenté sur cette page est celui de l'avion n°86 qui a terminé sa carrière en 10-RH. Il est conservé à Toulouse et porte les couleurs du Vexin stationné à Djibouti.
© Photos Hervé BRUN - Cocardes.
Merci aux Ailes Anciennes Toulouse pour leur accueil.






































































































Merci pour le Walkaround du Dassault Mirage IIIC !
RépondreSupprimerIl tombe à point nommé...
Votre site est extra, je reviendrai très souvent.
Signé : un illustrateur.
Jean-Michel Matéo